|
Quelques
questions que l'on me pose (un peu trop) souvent:
Q:
"El Oso" c'est ton vrai nom ?
R: Nan, c'est un pseudonyme.
Q:
Que veut dire "el Oso" ?
R: "L'ours", en espagnol.
Q:
D'où te vient ce pseudonyme ?
R: Je ne sais pas qui m'a appellé comme ça en premier, mais
c'était à Aix en Provence, où j'habitais il y a pas
mal d'années, et les latino-américains que j'y fréquentais
sont un jour partis dans un délire là dessus. C'était
en rapport avec la chanson "Feo pero sabroso", de Louie Ramirez,
dont le coro dit "Yo soy como el oso: feo pero sabroso".
Ma physionomie et mon caractère bourru ont fait le reste: cet animal
a très vite été associé à mon prénom,
pour finalment effacer ce dernier, et il est arrivé un moment où
quand j'arrivais dans une soirée, dès mon entrée
dans la pièce, j'entendais "El oso llegó !"
(l'ours est arrivé !). C'est resté !
Q:
Pourquoi te caches-tu derrière un pseudonyme ?
R: Je ne me "cache" derrière rien du tout. J'ai un pseudonyme,
tout d'abord parce que sur internet, tout le monde doit à un moment
ou un autre choisir un pseudonyme, que ce soit pour son e-mail, ou l'inscription
sur un forum, et également parce que j'ai un nom à coucher
dehors, que personne n'arrive à écrire et encore moins à
prononcer. Jack el Oso, au moins, les gens retiennent... Si quelqu'un
croit encore que je me "cache" derrière quelque chose,
expliquez-moi pourquoi j'ai mis ma photo, mon adresse postale, ainsi que
les prochaines soirées où j'anime sur ce site ?
Q:
De quel pays d'Amérique Latine es-tu originaire ?
R: De Pologne ! Je ne suis PAS latino-américain, malgré
toutes les rumeurs qui courent à ce sujet.
Q:
Alors, pourquoi fais-tu de la Salsa ?
R: Pourquoi pas ? Parce que j'aime ça, ça devrait suffire,
comme raison...
Q:
Alors, comment se fait-il que tu parles espagnol ?
R: Eh bien... je l'ai appris ! Tout s'apprend, dans la vie, les langues
aussi... En fait, j'étais hispanophile avant d'écouter de
la Salsa. Déjà au lycée, je lisais García
Marquez en V.O. J'ai vécu et étudié en Espagne, également.
J'ai passé ma licence à l'Ecole de Traducteurs de Grenade
(Espagne).
Q:
Qu'est-ce que tu as contre les cubains ?
R: Absolument RIEN. Bien au contraire, je suis un fan d'Alejo Carpentier,
de Nicolas Guillén, je connais par coeur des dizaines de chansons
de Silvio Rodriguez et de Pablo Milanés (y compris les accords
de guitare), sans même parler du son cubain, qui est un genre
musical dont je passe régulièrement certains artistes en
soirée Salsa. La seule chose dont je ne suis pas fan, à
titre personnel, c'est la Timba, autrement dit la Salsa cubaine
moderne. Je ne sais pas non plus danser la Rueda, tout simplement parce
que contrairement à beaucoup de gens en France, je n'ai pas commencé
la salsa par ça, et je n'en ai jamais pratiqué. J'ai essayé,
ça ne m'a pas particulièrement plu, je n'ai pas persévéré.
Ca ne veut pas dire que j'ai quelque chose contre les cubains, les gens
qui dansent la salsa à la cubaine, etc... il faut arrêter
de délirer ! C'est incroyable, parfois, les amalgames que les gens
peuvent faire...
Q:
Fais-tu de la Salsa à plein temps ?
R: Pas du tout. Je travaille à temps plein, dans la journée:
je suis traducteur juridique. Le site SalsaFrance, et les soirées
Salsa, ce n'est qu'une activité accessoire.
Q:
Où as-tu appris à danser la salsa ?
R: Au début, sur le tas. J'ai pris quelques cours de base à
Londres, où j'ai découvert cette musique, puis j'ai regardé
d'autres gens danser, et j'ai appris petit à petit. Ensuite, quand
j'ai découvert la Salsa-mambo, j'ai appris avec Cliford et Valérie
de Salsabor.
Q:
C'est vrai que tu as dansé dans une compagnie ?
R: Oui, c'est exact: dans Salsabor Dance Company, je faisais partie de
la toute première équipe, sous la direction de Cliford et
Valérie. J'ai dansé deux ans avec eux, et j'ai participé
aux shows que nous avons donné à Porto-Rico en 2000 et 2001,
ainsi qu'à New York, en Norvège, et à Paris, bien
sûr.
Q:
Pourquoi as-tu arrêté ?
R: Parce qu'il y a un temps pour tout, dans la vie. J'ai consacré
2 années à la danse, puis j'ai eu envie de passer à
autre chose. Je n'avais pas envie d'en faire un métier, pour moi
ça a toujours fait partie de mes loisirs. Salsabor s'est professionnalisé,
et nos chemins ont divergé. Je me suis occupé du site SalsaFrance,
de mes activités de DJ, et de ma vie privée... quand vous
dansez dans une compagnie, il n'y a pas que les planches et les paillettes:
il y a aussi et surtout de longues heures de préparation, de répétitions,
souvent tard le soir, le week-end, des spectacles à assurer à
des endroits et à des moments où l'on a pas forcément
envie de bouger... bref, très peu de temps pour soi, si l'on travaille
à côté.
Q:
Es-tu fâché avec Salsabor ?
R: Pas du tout ! Loin de là: nos chemins ont divergé, ils
ont grandi, ont intégré énormément de monde
dans l'équipe, et sont devenus l'une des plus grandes écoles
sur Paris. Moi, j'ai continué mon chemin de mon côté,
dans des domaines qui ne nous amènent pas forcément à
nous croiser très souvent, mais nous restons en d'excellents termes,
et d'une certaine façon, je les considère toujours un peu
comme ma famille, dans la Salsa.
Q:
Qu'est-ce qui te donne le droit de décider des règles de
fonctionnement du forum, d'en exclure des gens, et d'y faire la police
?
R: C'est très simple: c'est mon site, hébergé
sur mon serveur, dans mon placard, tournant sur ma
facture EDF et relié à l'internet par ma liaison
ADSL. La moindre des choses est que je décide qui y poste et comment...
Le forum n'est pas un service public: c'est un service privé, mis
à disposition de tout le monde sous certaines conditions... si
les conditions ne plaisent pas à quelqu'un, rien ne l'oblige à
l'utiliser...
|